BLOG LITTERAIRE

Notes et commentaires de quelques pages célèbres (ou non!), coups de plume et fantaisies diverses...

26 janvier 2008

COMBIEN ?

COMBIEN ?

En cette fin janvier 2008, nous apprenons avec assez de surprise que la Société Générale (que d'aucuns présentent comme la 3ème banque française) vient de subir une perte de 7 milliards d'euros.
Ces 7 milliards se répartissant ainsi :
- 5 milliards de perdus par un surdoué de la finance, un de leurs employés payés pour spéculer, un produit parmi tant d'autres de nos merveilleuses Ecoles Supérieures de Commerce. Ou un lampiste que la direction de la Société Générale a désigné volontaire pour porter le chapeau à larges bords de son incompétence.
- 2 milliards de paumés dans la crise des "subprimes" (ou comment les frenchies se sont fait empapaouter par les ricains).

Ce qui est frappant dans cette affaire, c'est que la direction de la Société Générale a dû publier la catastrophe car elle savait très bien qu'il était impossible de dissimuler la fraude faite par un de ses employés (puisqu'elle constitue un délit). J'en conclus donc que, sans cela, nous n'aurions sans doute rien su des 2 milliards d'euros évaporés par ailleurs.
Ce qui signifie que si la Société Générale a plus ou moins directement partie liée avec la crise américaine, elle n'est peut-être pas la seule cependant que les autres banques européennes concernées, n'étant pas dans la même nécessité judiciaire, continuent de se taire quant à leurs pertes réelles.
Alors combien ont-ils perdus, nos génies de la finance ?

En tout cas, tant que l'abcès ne sera pas vidé, la crise de confiance risque de durer. Et avec elle, la crise boursière...

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 26 janvier 2008

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SI JE VOUS DIS

SI JE VOUS DIS

Si je vous dis que le cristal d'un jour de pluie
Je me plais à isoler ce vers de Paul Eluard
Vous pourrez toujours me le reprocher Je
Dis ce qu'il me plaît de dire
Que le monde n'est que par énigmes ou que
Le sourire souvent se fige
Cristal chantant que le doigt abandonne ou que
D'un claquement de doigt le
Jour s'éteint dans les yeux ou que
De temps en temps je prends le temps d'entendre la
Pluie qui passe les arbres les saisons les toits.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 25 janvier 2008

Posté par patricehouzeau à 00:59 - CONTREVERS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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