11 janvier 2009
UNE ANNONCE
Jacqueline Picoche
Est heureuse de vous informer de la réédition informatique
par les éditions Vigdor
http://www.vigdor.com <http://www.vigdor.com/>
De son Histoire de la langue française
(en collaboration avec Christiane Marchello-Nizia)
épuisée chez Nathan depuis 2000
Vigdor,
qui met cet ouvrage à votre disposition gratuitement,
gère désormais le site internet de Jacqueline dont l’adresse devient
http://jpicochelinguistique.free <http://jpicochelinguistique.free/> .
Comme l’histoire ne s’arrête pas
Jacqueline vous signale aussi le site de la très active association
Avenir de la langue française
http://www.avenirlanguefrancaise.fr <http://www.avenirlanguefrancaise.fr/>
Elle profite de la date de cet envoi pour souhaiter à tous
Une excellente année 2009
23 octobre 2008
COUVREZ CE SEIN ! COUVREZ ! VOUS DIS-JE !
COUVREZ CE SEIN ! COUVREZ ! VOUS DIS-JE !
-
"TARTUFFE
Ah ! Mon Dieu, je vous prie,
Avant que de parler, prenez-moi ce mouchoir !
-
DORINE
Comment ?
-
TARTUFFE
Couvrez ce sein que je ne saurais voir
Par de pareils objets, les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées."
(Molière, Tartuffe, Acte III, Scène 2)
-
L'affaire, d'après ce que je comprends, se passe à Cahors (Midi-Pyrénées, Chef-Lieu du département du Lot, 20 003 habitants).
Etrange affaire de censure que cette affaire de plainte, ou, en tout cas de signalement au Procureur, plainte qui aurait été déposée en juin 2008 par le tri postal contre Philippe PISSIER, artiste de mail-art, qui aurait eu le tort de répondre à l’invitation d’une exposition de mail-art érotique en Allemagne en postant quatre cartes postales illustrées (au moins l'une d'elles) d’une jeune femme dénudée, tétons ornés de pinces à linge (un classique du genre).
Je ne connais pas Philippe PISSIER, je n’ai pas vu l’œuvre en question. Je ne suis pas un amateur de mail-art. Mais ce qui me choque dans cette affaire, c’est qu’il y ait eu plainte. D’après ce que je comprends, c’est que les cartes postales en question furent jugées obscènes et de nature à troubler l’ordre public et, je cite ici un article publié sur le site de Philippe PISSIER http://pissierarchives.canalblog.com/ à la date du 4 octobre 2008, de nature à mettre en danger «le psychisme des enfants par une œuvre pornographique».
Ah oui ? Obscène ? Car, alors que la faim, la maladie et les guerres diverses et subventionnées déciment les populations, la perte de milliards d’euros dans des magouilles bancaires et le racket annoncé des contribuables pour recapitaliser des officines financières dirigées par les margoulins de la République et autres cireurs de pompes des plus Grandes Ecoles, relèvent du plus haut degré de civilisation sans doute ?
Je me souviens qu’il n’y a pas si longtemps, on pouvait voir dans bon nombre de bistrots de quartier, accrochées derrière le bar, des cartes postales envoyées par des clients en vacances : Des jeunes femmes bronzées, très blondes ou très brunes, allongées nues sur du sable doré comme on en voit dans les publicités à la télé, ou sortant des flots bleus, les seins ronds et fermes, illustraient ces plaisants cartons. (1)
Qui s’en formalisait ? Personne, je pense.
En tout cas, avec tout ce qui se trimbale en matière d’obscénités, sur Internet, dans les revues, les galeries d’art, les textes de rap, sans parler de ce qui est montré dans les émissions plus ou moins « people », plus ou moins à la mode de la télé, on peut légitimement s’étonner que Philippe PISSIER ait eu droit à une convocation à la gendarmerie assortie d’une perquisition ayant abouti à la saisie de son ordinateur !!!
Ce qui me choque vraiment dans cette affaire, c’est qu’il me semble que les responsables du tri postal auraient pu, puisqu’ils estiment que ces cartes postales sont non-conformes au droit, les retourner à leur expéditeur avec une lettre d’avertissement et le rappel de la loi. Le fait de porter plainte suppose ici que l’on a volontairement confondu « mail-art » et incitation à la débauche. Dans quel but ? Peut-être tout simplement se faire bien voir des instigateurs insidieux d’un ordre moral hypocrite, impuissant, pseudo-libéral et néo-conservateur.
Il est vrai qu’il est plus facile de bâillonner un artiste que de mettre en examen un banquier indélicat.
-
(1) C'est avec un certain plaisir que j'ai composé ces lignes ; il faudra donc penser à me confesser.
Patrice Houzeau
Hondeghem, le 23 octobre 2008
17 juillet 2008
DE LA NECESSITE DE MARIE FOX
DE LA NECESSITE DE MARIE FOX
Si j'étais éditeur, je m'empresserais
De commander à l'excellente plume qui
Rédige l'excellent blog Melting-Pot &
Vin blanc doux Marie Rennard, quelque
Recueil de chroniques sur ce début de
Vingt-et-unième siècle vu que la Dame
Rennard y est à la fois pertinente et
Amusante d'un style vif et léger à la
Façon de cet air du temps qui ne peut
Que nous rappeler le bon souvenir des
Vivants ordinaires & de bonne volonté
Ainsi le billet que Marie Fox composa
Hier mercredi 16 juillet 2008 sur les
courses de vacances est fort drôle et
La façon qu'elle eut d'embarrasser un
Peu sa taquine progéniture est bel et
Bon modèle d'esprit d'à-propos... Bon
Vous trouverez l'excellente Marie Fox
En ses oeuvres prose et polésie ici :
http://rennard.canalblog.com/
Et je vous en souhaite bonne lecture.
Patrice Houzeau
Hondeghem, le 17 juillet 2008
22 avril 2008
HOAX ? PAS HOAX ?
HOAX ? PAS HOAX ?
Je flânais çà et là au hasard des blogs lorsque mon sang ne fit qu’un tour à la lecture (photos à l’appui) d’une étrange histoire d’artiste qui, en 2007, aurait exposé pendant plusieurs jours l’agonie d’un chien attaché à une corde et que l’on n’aurait pas nourri jusqu’à ce que l’animal fût mort. A voir sur le site PPA, Philippe Pissier Archives, à la date du 8 avril 2008,
http://pissierarchives.canalblog.com/ .
Evidemment, ça fout en rogne. J’ai même laissé un commentaire rageur sur le site incitant au boycott des manifestations d’art conceptuel et autres modernes et distinguées escroqueries et m’apprêtai à rédiger une diatribe contre l’artiste en question lorsque je me demandai s’il existait, ce personnage.
Il s’appellerait Guillermo Vargas Habacuc et serait d’après Wikipedia un Costaricain né en 1975 (il n’aurait donc pas 50 ans comme on le lit sur certains sites ; à moins qu'il ne s'agisse d'une coquille : "1975" pour "1955" ?).
En outre, un tour rapide des blogs traitant du sujet montre que presque tous reprennent le même texte, mot pour mot, ou quasiment, et le tiennent pour véridique sans se poser de questions… Et, cependant :
1) Où ? Quand ? Comment ? Et qui a pris les photos que l’on nous présente ? Et s’il s’agissait de photomontages ?
2) Je sais bien que les gens ont parfois des comportements d’un conformisme affligeant, mais j’ai du mal à croire que personne, absolument personne dans le public ne soit intervenu pour faire cesser, ne serait-ce que pour des questions d'hygiène, l’atroce exhibition, que personne n’ait tout de suite alerté la SPA locale ; ceci dit, si ça se trouve, ça n’a peut-être aucun sens au Nicaragua (pays où aurait eu lieu l'exposition incriminée), d'alerter la SPA (je dis cela sans cynisme ; ils ont peut-être d'autres chats à fouetter, au Nicaragua.)
3) Et puis, je me demande comment ils ont fait pour l'empêcher d'aboyer et/ou de grogner (lui auraient-ils coupé la langue et/ou les cordes vocales ?), et qui s'occupait de nettoyer les inévitables urines et excréments et vomissures de l'animal dont on nous dit qu'il était "malade" ? L'artiste lui-même ?
4) Et si « l’œuvre », puisque l’on est ici en pleine dérive conceptuelle, n’était que virtuelle. Autrement dit, il n’y aurait jamais eu d’exposition (ou, à tout le moins, d’une manière très différente que celle présentée sur le web) et la « performance » (c’est le terme employé par les zozos de l’art conceptuel) consisterait en un gigantesque hoax à l’échelle de la planète internet.
Bon, moi, ce que j’en dis, c’est que je n’en sais rien. S’il se trouve que l’histoire est vraie, vraiment vraie jusqu'à la mort attendue, contemplée, méditée et préméditée du chien, eh bien, c’est que ce monsieur Guillermo Vargas Habacuc (y sonne pas vrai ce nom !) n’est rien moins qu’un sadique, - un sale con quoi ! -, dont les agissements relèvent des tribunaux.
Mais l'on dit aussi que le chien "n'aurait été attaché que quelques heures, et se serait échappé."
Sinon, il se peut que ce monsieur Habacuc soit un provocateur, un blagueur dans le genre agressif. Cela, à mes yeux, ne le rend pas plus intéressant pour autant. J’ai toujours considéré que les faiseurs de canulars, de blagues téléphoniques, et autres joyeusetés pour la télé n’étaient jamais que des faux jetons finis.
Autre hypothèse : il n’existe peut-être pas du tout, cet homme, et, écrivant sur lui, nous participons peut-être à une vaste et universitaire expérience sociologique sur les légendes urbaines et autres hoax.
Ou il peut s’agir aussi d’un règlement de comptes et l’on attribue à ce monsieur Guillermo Vargas Habacuc des actes qu’il n’a pas commis.
Allez savoir !
En tout cas, et en l’absence de certitudes, - n’oublions pas que, sur les blogs, tous les documents sont par définition virtuels -, pour ma part, je préfère attendre d’en savoir plus avant de prendre parti.
Patrice Houzeau
Hondeghem, le 22 avril 2008
19 février 2008
AVIS DE PUBLICATION
AVIS DE PUBLICATION
-
Nous tenons à informer nos aimables lecteurs que la traductrice Marie Rennard (cf le blog "Melting Pot et Vin doux" http://rennard.canalblog.com/) vient de publier la traduction d'un texte de Richard Beard : "Le Rugbyman nomade" aux éditions Michel Champendal.
Par ailleurs, sous le titre Poème injustifié, l'excellente Marie Rennard nous a récemment laissé en commentaire cette expérimentation que nous nous permettons d'ajouter à nos travaux en cours sur le vers justifié :
-
POEME INJUSTIFIE
-
C’est juste à l’interstice
Juste entre l’air et l’eau
Qu’apparaissent les ombres
Celles qui flottent en mou
Qui s’infiltrent aux soirs
Qui épousent l’ennui grège
Aux croisement d’épidermes
Vieux de cent mille années
D’étude de vaines inerties
Ridés, vaincus et désertés
Conquis par quoi, pour qui
Eh, qu’importe c’est ainsi
C’est juste à l’interstice
Qu’on laisse fuir les vies
-
Marie Rennard
16 juillet 2007
ECHO D'UN ECHO D'UNE MARCHE FUNERAIRE
ECHO D'UN ECHO D'UNE MARCHE FUNERAIRE
Si certains parmi vous cherchent de bons textes pour y mettre des guitares électriques, un clavier déjanté, une batterie impulsive et une voix éraillée de qui a beaucoup écouté Tom Waits en fumant comme un gainsbourg, je vous conseille cet excellent et pur moment de fantaisie de l'excellente Marie Rennard que vous trouverez ici : http://providence.over-blog.org/article-6925256.html.
Post-Scriptum :
- Oh ! Monsieur Houzeau ! Comme vous donnez toujours de bons conseils !
- C'est normal, ma petite, c'est que j'ai vécu déjà, et que j'ai de l'expérience...
- Oui, c'est bien ce qu'on se disait, avec Catherine, que vous êtiez certainement plus vieux que vous en avez l'air...
Patrice Houzeau
Hondeghem, le 16 juillet 2007
06 juillet 2007
LA LITTERATURE AUSSI EST UNE CHIENNE FOLLE
LA LITTERATURE AUSSI EST UNE CHIENNE FOLLE
Il y a quelques jours, l'un de mes contrevers fut gratifié d'un commentaire que je pris pour une gifle, - ce qui n'est pas grave -. Il s'agissait d'une "invitation" à participer à une semaine spéciale "textes de merde" initiée par le site "La Zone - Un peu de brutes dans un monde de finesse -" http://zone.apinc.org .
Intrigué, je m'en vis donc zieuter un peu la prose de ces irrévencieux. De quoi s'agit-il donc ? D'une tentative de forum littéraire déjanté ayant pour objet la publication ainsi que l'analyse rapide et éminemment subjective de textes considérés comme étant dignes d'intérêt car particuliérement "merdiques". Et c'est vrai qu'on y trouve son compte en matière de prose nauséabonde, d'absurdités narratives et de fiction ahurie ! Mais pas seulement, car l'on comprend vite que ce site est aussi une tentative de punkerie littéraire abreuvée de textes méchamment composés exprès pour, avec des deuxièmes et troisièmes degrés en veux-tu, toi qui aimes les Belles Lettres, en voilà !
A ce titre, cette littérature du dessous le "degré zéro", cette littérature d'entrepôt frigorifique, d'élevage de chiens, de combats de coqs, cette littérature qui sent la branlette, le tabac froid et le pastis dégobillé (1), cette littérature de mauvais sentiments, du ressentiment même, - sinon du pressentiment -, mérite toute notre attention. Elle a en effet ce mérite de remettre les gens à leur place, car impossible d'aller lire la prose d'un "Tabasco", d'un "Lahyenne", d'un "Relou-le-Gueux" sans se demander : "Est-ce que j'écris si mal que ça ?", voire même se demander si ce qu'on a sous les yeux ne serait pas par hasard meilleur que la plupart des machins que l'on écrit soi-même et qu'on publie sur la toile parce qu'on est un peu con sans doute, et bien prétentieux.
Bref, aller consulter "La Zone" de temps en temps est plutôt salutaire. D'autant plus que ce qui y est publié est parfois fort loin d'être "merdique" et, à mon sens, mérite le détour. J'en veux pour preuve cet extrait parodique de la Genèse, signé par un certain "Lapinchien" (2) :
"3 Et Jacky dit: « Tadammm ! » Et le très très clair apparu.
4 Et Jacky vit le très clair, qu’il était bien; et Jacky détacha le très clair d'avec le tout noir.
5 Et Jacky appela le très clair le Jour; et le tout noir, il l’appela Nuit. Et il y fit tout noir, et il y eut plein de clair après: -c’était le matin avec le soleil et tout.
6 Et Jacky dit : « Il faut plein de place entre les glouglous. Comme çà c’est plus mieux pour éparpiller toute la flotte qui mouille. » (Lapinchien, Holy shit)" http://zone.apinc.org/articles/1760.html
Ou encore, cet extrait qui n'est pas sans rappeler la littérature punk du temps des Damned, des Saints, de Ian Dury et de ses Blockheads, des fanzines, de Métal Hurlant ou de Charlie Magazine :
"Ceci est un texte de merde. Je viens vous parler de cette odeur sublime qu’on trouve dans les vergers du Gard en fin de journée sous les cerisiers. Ceci est un texte de merde. Ceci est un texte de merde.
…
Je viens vous parler de cet accident de la route où j’ai renversé une petit fille qui jouait sur le bord de la route alors que son petit frère, trois ans grand maximum m’a regardé prendre la fuite à toute vitesse et pour tout ça je suis resté impuni. Ceci est un texte de merde. Ceci est un texte de merde. Ceci est un texte de merde." (Traffic, Texte de Merde ?)http://zone.apinc.org/articles/1765.html) (3)
Donc, à mon avis, ces "Zonards" là méritent bien d'être mis en lien sur Le Blog Littéraire, même si, en effet, certaines de leurs publications sont absolument illisibles.
Je terminerai en tout cas dans le ton avec ce qui peut en agacer plus d'une, de bonne âme littéraire, cet extrait de La nuit remue de Henri Michaux :
"Fouettez mademoiselle voulez-vous.
"- Mais chéri..."
Mais déjà, les domestiques, la flamme dans l'oeil, la déshabillent.
"- Allons, du calme, ma jolie, ne vous étranglez pas."
Bonheur, bonheur !
L'un a besoin d'un oignon pour pleurer.
L'autre n'en a pas besoin.
Nous lui arrachâmes un sein, puis nous le regrettâmes.
Il n'en restait plus qu'un à arracher." (Henri Michaux, Le livre des réclamations)
Notes :
(1) Ce qui ne signifie aucunement que les multiples auteurs de "La Zone" soient tous des onanistes invétérés, buveurs de pastaga et fumeurs de maïs filtre. Seuls quelques uns d'entre eux, probablement.
(2) On pourra supposer qu'il a de grandes oreilles et qu'il remue la queue. Je dis ça parce que moi aussi j'ai mauvais esprit.
(3) Ce très bon texte du dénommé Traffic pose d'ailleurs en titre la question de son identité littéraire ("Texte de merde ?"). Il n'est d'ailleurs pas non plus sans rappeler les débuts fracassants de Christine Angot dans le genre répétitif obsessionnel.
Patrice Houzeau
Hondeghem, le 6 juillet 2007
10 janvier 2007
LES CINQ CHOSES DE DOMINIQUE DELHAYE
LES CINQ CHOSES DE DOMINIQUE DELHAYE
En réponse à la proposition qui lui était faite de préciser "cinq choses peu connues" le concernant, Dominique Delhaye (LEZENNES MAIL http://lezennesmail.canalblog.com ) m'a transmis le texte suivant, à charge pour moi de le publier.
Je l'en remercie et, c'est pour moi l'occasion de rappeler que le blog LEZENNES MAIL est, à mon sens, l'un des plus intéressants qui soit. Dominique Delhaye y présente un travail régulier et homogène d'imagerie moderne et de commentaire poétique (à voir aussi les liens sur la poésie visuelle, notamment, et autres textes d'auteurs contemporains) :
1. je ne supporte pas les portables. je viens de m’en acheter un parce que l’ancien s’est éteint il y a deux ans jour pour jour et parce que les autres veulent m’appeler. A part ça je ne téléphone jamais.
- je ne suis pas très manuel à part plâtrer.
- j’aime, par-dessus tout, les herbes sauvages. Le coquelicot des champs, par exemple. Pas trop celui des fabriques de semences : il est trop obèse et jamais assez rouge pour moi..
- J’aime les fenêtres. Celles de la Renaissance, de Madame Bovary (sa couleur jaune) de Maïakovski (les fenêtres Rosta) et celles de Motherwell.
- Je joue de la guitare mais on me l’a volée la veille de la grande braderie de Lille il y a quinze ans. Depuis je ne joue plus.
Patrice Houzeau
Hondeghem, le 10 janvier 2007
09 janvier 2007
CINQ CHOSES
CINQ CHOSES PEU CONNUES DE MOI
Je réponds ici à l'invitation suivante de Lucien Suel :
Cher Patrice
Je me suis permis de t'inviter
Ici : http://academie23.blogspot.com/2007/01/cinq-choses-peu-connues-mon-sujet.html
amitiés
Lucien
Donc, voici cinq choses que j'ai tout de même fini par savoir à mon sujet :
1) Contrairement à Sartre, j'adore les tomates.
2) Je chante faux, mais en 1977 j'étais trop jeune pour fonder un groupe punk. Et puis mes parents ne l'auraient certainement pas permis.
3) J'ai versé des larmes en lisant à voix haute L'illusion comique de Corneille. Depuis, Corneille, Racine et Molière sont pour moi des dieux. Et si j'étais en passe d'avoir une fille, je lui donnerais probablement le nom d'un personnage du répertoire : Dorine, Agnès, Lyse, Rodogune,...
4) Je suis plutôt peu croyant. Je fais cependant le signe de croix plusieurs fois par jour.
5) Je déteste le mot "bouffer" qui déprécie et la nourriture et ceux qui la mangent. D'ailleurs, j'adore les tomates.
Voilà ! Je précise que ce jeu des "cinq choses peu connues de moi" trouve son origine dans une proposition de Philippe Billé (cf proposition de jeu de Philippe Billé. )
A mon tour d'inviter des auteurs à nous faire part de leurs cinq choses peu connues d'eux : Donc, j'invite Elise Antoine, Orlando de Rudder, Chris, Amel Zmerli, Dominique Delhaye à se confesser car il leur sera beaucoup pardonné.
Patrice Houzeau
Hondeghem, le 9 janvier 2007
06 janvier 2007
TRES INTERESSANT BLOG : KITAB
TRES INTERESSANT BLOG
Très intéressant blog littéraire à consulter : on y parle de Balzac, de René Char, d'arts plastiques,... :
Patrice Houzeau
P.S: Merci, Amel !
