14 juillet 2012

AU MÊME TOUT A FAIT AUTRE

AU MÊME TOUT A FAIT AUTRE (En feuilletant La Traversée, de Sylvia Plath, traduit par Valérie Rouzeau, Poésie/Gallimard, "Arbres d'hiver précédé de La Traversée"). 1. "The blue night plants" (Sylvia Plath, Parliament Hill Fields) La poésie, du songe en syllabes... A la lettre, la rêverie... voyez-moi cette serre de la nuit avec ses plantes bleues... c'est la drôle de lumière... le soir change les couleurs... chat gris, la nuit, le v'là chat bleu... les herbes, les plantes font ça aussi... un infini de métamorphoses, le temps... tout... [Lire la suite]
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03 novembre 2007

MORTEL

MORTEL "If I pay the roots of the heather  Too close attention, they will invite me  To whiten my bones among them."  (Sylvia Plath, Wuthering heights in Crossing the water) "Si j'accorde aux racines de la bruyère (1)  Une trop grande attention, elles (2) finiront par m'inviter  A blanchir mes os (3) parmi elles (2)."  (traduction : Valérie Rouzeau in Sylvia Plath Arbres d'hiver précédé de La Traversée, Poésie/Gallimard, p.30-31) (1) Ce qui reste ; ce qui, dit-on, passerait la... [Lire la suite]
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09 mai 2007

L'HUMOUR COMME ANTI-VIDE

L'HUMOUR COMME ANTI-VIDENotes sur Lyonnesse (Sylvia Plath in Arbres d'hiver précédé de La Traversée, poésie/Gallimard, p.218-219, traduction : Françoise Morvan) Avec ce goût pour des référents qui se fondent dans le paysage :"Sea of his eyes washing over it  And a round bubble  Popping upward from the mouths of bells   People and cows." "De ses yeux l'inondant d'un coup,  Une bulle oblongue  Montant de la bouche arrondie des cloches,   Du peuple et des veaux." L'image... [Lire la suite]
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28 avril 2007

"EYELIDS"

"WITHOUT EYELIDS" I can stay awake all night, if need be -Cold as an eel, without eyelids.    (Sylvia Plath, Zoo Keeper's Wife, vers 1-2) Je peux rester éveillée toute la nuit, si besoin est -Aussi froide qu'une anguille, sans paupières.    (trad : Valérie Rouzeau) On peut se demander ce que peut vouloir dire "without eyelids" ("sans paupières") ; "sans paupières", cela veut donc dire les yeux ouverts, irrémédiablement ouverts sur la réalité de la nuit, cette réalité... [Lire la suite]
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05 avril 2007

"LIKE A STONE"

“LIKE A STONE” “Tree and stone glittered, without shadows. My finger-length grew lucent as glass.” (Syvia Plath, Love Letter in Arbres d’hiver précédé de La Traversée, Poésie/Gallimard, p.117) L’arbre et la pierre scintillaient, ils n’avaient plus d’ombres. Je me suis déployée, étincelante comme du verre. (Traduction : Valérie Rouzeau). Le statut du narrateur est, ici, dans ces vers de Sylvia Plath, tout à fait particulier. Comme marqué par une étrangéïsation qui n’est pas, à mon sens, sans rappeler le Rimbaud... [Lire la suite]
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29 mars 2007

JAMAIS

JAMAIS   The spidery jaws, the spine bones bared for a moment  Like the white lines on a blueprint.    (Sylvia Plath, Zoo Keeper's Wife in  Crossing the Water)    Les mâchoires d'araignée, les vertèbres mises à nu un moment   Comme les lignes blanches sur une trame quadrillée.     (Traduction : Valérie Rouzeau in Arbres d'hiver précédé de La Traversée, Poésie/Gallimard, p.151). Elle songe aux mâchoires d'araignées, "spidery jaws";La pluie pendant ce temps... [Lire la suite]
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04 février 2006

Où il est question d'ORLANDO DE RUDDER et de SYLVIA PLATH

A PROPOS D'UN BILLET D'ORLANDO DE RUDDER Dans un très vif et fort juste billet consacré à Sylvia Plath (cf Sylvia Plath en pleine gueule !, article publié le 3 février 2006 sur le blog d'Orlando de Rudder : http://orlandoderudder.canalblog.com/ ) , l'auteur de Tout crus, les coqs rappelle que l'écriture est une activité exigeante : Ca rigole pas, l'écriture. amateur ou pro, ça engage... Et c'est mieux avec un frigo rempli et de la bière au frais! Du silence? de la solitude? Ben oui, mais c'est très cher!. L'article... [Lire la suite]
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03 février 2006

Notes diverses et dérisoires sur Sylvia Plath

NOTES DIVERSES ET DÉRISOIRES SUR SYLVIA PLATH On a black wall, unidentifiable birds Swivel their heads and cry. (cf Apprehensions in Crossing the Water) Sur un mur noir, des oiseaux non identifiablesFont pivoter leur tête et crient.(traduction : Valérie Rouzeau.) Sylvia Plath est une poétesse visuelle : les images abondent, rébus, énigmes, visions. When I was nine, a lime-green anaesthetistFed me banana gas through a frog-mask.(cf Face Lift in Crossing the Water) ... [Lire la suite]
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