15 août 2012

UNE NOTE SUR JOY DIVISION

UNE NOTE SUR JOY DIVISION Pessoa : "et le soleil est toujours ponctuel chaque matin." Outre qu'ilSerait étrange qu'il fût ponctuel àL'heure de minuit il est notable enEffet que les drames l'infini de laSouffrance à l'oeuvre dans le mondeA chaque instant n'influence jamaisLa course du soleil car indifférentQu'il est le soleil comme un dieu àJamais indifférent à nos sorts nousQui sommes si peu que déjà nous n'ySommes plus Mon Dieu c'est vraimentPas marrant ce que je dis là mais àVrai dire j'ai du mal à y trouver àSe gondoler à ce monde... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 10:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

03 août 2012

L'EAU CLAIRE

L'EAU CLAIRE MUSIQUE REPETITIVE A DIRE EN PUBLIC ETSI POSSIBLE AVEC DE L'ELECTRONIQUE SON POUR L'ACCOMPAGNER PLUS OU MOINS STYLE ASSEZ MUSIQUE REPETITIVE MAIS PAS TROPTOUT DE MÊME ENFIN MOI J'SAIS PAS TROP L'eau claire l'eau claire l'eau claireVais à l'eau claire l'eau claire de laMémoire je me souviens me souviens desJe me souviens je me souviens plein laTête l'eau claire l'eau claire échos àN'en plus savoir qu'en faire l'eau desEchos échos échos échos échos échos etEncore je ne vous dis pas tout non pasTout non pas tout non pas... [Lire la suite]
27 juillet 2012

A VOIX PENCHEE C'EST DU HOPKINS

A VOIX PENCHEE C'EST DU HOPKINS (D'après Pied Beauty de Gerard Manley Hopkins) Glory be to God Glory be to God Glory be to GodA force de répéter Glory be to God je vas finir Par me glorybetogodifier j'ai beau dire que pas Croyant je suis je vis quand même avec lui Dieu Que je glorifie for dappled things bariolures & Peinturlures berlurures huluberlures partout de La peinture Picasso Braque Juan Gris partout de La peinture Glory be to God pour les peintres à Glorifier Dieu qu'ils ont passé leur art même à Peindre des cyniqueries... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 13:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
27 juillet 2012

QUOI ?

QUOI ? Dans Hugo on peut se perdre dans une voix Comme dans une mer (Perdu dans cette voix comme dans une mer un vers de Ce qu'on en tend sur la montagne un poème des Feuille s d'automne) s'y englougloutir et sombrer S'y noyer dans la voix bercé des ondes et N'en pas revenir de cette voix car il y a Que parfois on est fasciné par une voix & C'est bien pas marrant d'être fasciné par Une voix que l'on sait bien qu'il y a des Gens qu'ont la voix de velours & gentille & pleine d'empathie et que je ne sais pas S'ils s'en... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 06:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
11 juillet 2012

ET NOUS RIRE DE LUI

ET NOUS RIRE DE LUI A PONTUS DE TYARD Tyard, on me blâmoit à mon commencement, De quoi j'étais obscur au simple populaire : Mais on dit aujourd'hui que je suis au contraire, Et que je me démens, parlant trop bassement. Toi, de qui le labeur enfante doctement Des livres immortels, dis-moi, que dois-je faire ? Dis-moi (car tu sais tout) comme dois-je complaire A ce monstre têtu, divers en jugement ? Quand je tonne en mes vers, il a peur de me lire : Quand ma voix se désenfle, il ne fait qu'en médire. Dis-moi de quels liens, force,... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 11:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
06 juillet 2012

UN MORRISON UNE BIERE ET LA PLUIE

UN MORRISON UNE BIERE ET LA PLUIE "My wild love went riding, she rodeall the day;she rode to the devil, and asked himto pay."(Jim Morrison, My Wild Love) La musique est ce qui se traverseLa musique est ce qui se traverseComme on la traverse la rue cetteChanson on la traverse la mémoireEst une maison visitée la mémoirePar des jardins hantés la mémoire Les souvenirs nous y repassons etNous nous rappelons la fille d'ilY a longtemps un peu étrange elleEtait la fille d'il y a longtempsOn se dit qu'elle fut notre amourSauvage qu'elle... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 16:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

05 juillet 2012

GOUFFRE A TROMPES

GOUFFRE A TROMPES(En feuilletant Salammbô, de Gustave Flaubert) Dans le chapitre La bataille du Macar j'aiRelevé les lignes suivantes parce que j'aime bien relever des phrases qu'ça passe letemps par contre lire des bouquins qu'est-ce que je trouve ça barbant seigneur je meDemande pourquoi ils bouquinent autant les  Gens & pourquoi s'ils n'y sont pas obligésPassent-ils tant de temps à lire les gens:"Ils se développèrent sur une grande lignedroite, qui débordait les ailes de l'arméepunique, afin de l'envelopper complétement.... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 15:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
05 juillet 2012

DE L'AGITE ET DE MOI MES SOULIERS

DE L'AGITE ET DE MOI MES SOULIERS(En feuilletant le volume "Félix Leclerc par Luc Bérimont", collection "Poésie et chansons", n°5, Editions Pierre Seghers) PATIENCE DE L'AGITE "Je faisais des chansons. J'élevais des chiens.J'attendais la fin du monde le cadenas sur la porte." Félic Leclerc, L'Agité) Il y a celui qui composait des musiques c'est bien ça de composer des musiques c'est qu'ça fait composer des musiques passer le temps et écrire des musiques ça fait de mal à personne des mavec des drôles de mots dessus et aussi- des... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 07:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
03 juillet 2012

SEIZE HEURES POUR LE MOINS

SEIZE HEURES POUR LE MOINS Dans les derniers vers de Ronsard je lis ce vers "Seize heures pour le moins je meurs les yeux ou verts" et m'épate du ton moderne que ça a il est Que peut-être ce qui paraît moderne est cela qui Encore à nos oreilles comme étant familier sonne C'est dans un sonnet où Ronsard évoque ce qui le Mine l'insomnie "Mais ne pouvoir dormir c'est bi en de mes malheurs / Le plus grand, qui ma vie e t chagrine et dépite." De même que tous avons un Rapport particulier au temps au sommeil aussi et Chose différente pour... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 17:55 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
29 juin 2012

MAIS BIEN JE VEUX QU'UN ARBRE

MAIS BIEN JE VEUX QU'UN ARBRE Mais bien je veux qu'un arbre M'ombrage en lieu d'un marbre, Arbre qui soit couvert       Toujours de vert. (Ronsard, Ode de l'élection de son sépulcre) L'an se rajeunissoit en sa verde jouvence, Quand je m'espris de vous, ma Sinope cruelle : Seize ans estoyent la fleur de vostre age nouvelle, Et vos beaux yeux sentoyent encore leur enfance. (Ronsard, Sonnets à Sinope, I) Dans son Ode de l'élection de son sépulcre Le narrateur dit qu'il préfère un arbre au Marbre pour ce... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 22:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,