19 mars 2015

DANS QUEL ÊTRE

DANS QUEL ÊTREEn lisant « Malpertuis » de Jean Ray, édition de poche J'ai Lu n°1677. 1.Alors l'Ombre me dit : « Partons pour Malpertuis » ; alors j'ai ouvert le livre... 2.Nous ne parlons pas de nos pièges ; consciemment ou pas, nous les tendons. En parlerait-on qu'on abolirait le sortilège, qu'on trahirait confiance en soi et prince de nous. 3.Guérit-on de la difficulté d'être ? Peut-on être convalescent de ça, l'être malgré tout en dépit de et dans le quelque part du touci-touça. 4.Et il... [Lire la suite]

14 mars 2015

INSOLENCES PARCE QUE ET PUIS MERDE

1. Manuel Valls (socialiste paraît-il) a peur que la France « se fracasse sur le Front National». Et la faute à qui, hein, mon petit monsieur, hein, la faute à qui ? 2.Tant qu'il y avait de l'argent, les gens supportaient les politiques. Evidemment, maintenant… 3.Les gens - nos pommes - sont d'autant plus exigeants avec les politiques que l'administration - leurs pommes - est exigeante avec eux. 4.La France, la France, la France, elle n'a plus les moyens de ses épaules, et voilà tout ! Patrice Houzeau Hondeghem,... [Lire la suite]
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14 mars 2015

MÊME S'IL NE PLEUT PAS

MÊME S'IL NE PLEUT PAS 1.J'aime bien dans Michaux ce narrateur qui se gratte avec son royaume. Je me demande s'il l'utilise aussi pour se nettoyer les ongles. 2.J'aime bien l'idée de Michaux selon laquelle « L'âme adore nager. » Dans les airs, dans les eaux, tranquille dragon. 3.J'aime bien entendre le bruit de la pluie, même s'il ne pleut pas. 4.Je trouve pertinente l'idée de Michaux selon laquelle la mise en œuvre d'un être finit par sa disparition, sa disparition « par chute ». 5.Les dieux chutent. Les... [Lire la suite]
13 mars 2015

LA LANGUE DE VOTRE LANGUE

LA LANGUE DE VOTRE LANGUE 1.Qu'est-ce qui n'est pas d'emblée ? Dieu n'est pas d'emblée. L'être est-il d'emblée ? L'étant est-il d'emblée ? Fantômas est-il d'emblée ? L'intelligence est-elle d'emblée ? L'emblée est-elle d'emblée ? Voilà qui me fait penser, ou à peu près penser, ou parapenser… A quoi ? Aux « données immédiates de la conscience », élément de langage philosophico-qu'est-ce-que-j'cause-bien que je me demande ce que ça signifie au juste. 2.J'aime bien chez Michaux cette... [Lire la suite]
12 mars 2015

CE PEU DE CHOSES

CE PEU DE CHOSES 1.Biographies. Derrière les grands hommes, parfois, mon dieu, que de petites choses. 2.- Je vous dis que l'on va droit dans une impasse !- Que faire alors ? Reculer !- Ah non, je ne reviens jamais sur le passé ! 3.Par grand vent elles sont emportées dans la nuitAlexandrin pas plus bête et mélancolique qu'un autre. 4.L'ailleurs n'existe que par la fiction qui le fonde. 5.Ceux qui nous voient venirCeux que l'on voit venirEt puis on ne fait que se croiser. 6.On pense que c'est toujours la même... [Lire la suite]
11 mars 2015

OU COMME L'HUMAIN

OU COMME L'HUMAIN 1.- Et de quoi est-il mort ?- Strangulation.- Damnation ! Encore une attaque des mains de l'invisible. 2.Des fois il se sentait comme enlisé jusque là et qu'on lui tendait la corde pour se pendre. 3.- Il fait nuit. Il fait tellement nuit qu'on n'entend même pas la pluie tomber.- Remarquez, la nuit non plus on ne l'entend pas tomber.- Ça tombe bien, j'allais vous en parler. 4.- Est-ce que le ciel en tiendra compte ?- De quoi ?- De tous nos mécomptes.- Vous prenez Dieu pour un expert-comptable. ... [Lire la suite]

10 mars 2015

FOIS DIEU

FOIS DIEU 1.Equation : égalité, quantités variables, le réel grouille d'équations, d'égalités entre inconnu(e)s. 2.Egalités : à satisfaire en en déterminant les valeurs, société des nombres, foule filant dans un infini des mondes parallèles qui structurent le réel. 3.Identité : quand les valeurs restent indéterminées et qu'elles satisfont tout de même à l'égalité des variables, il y a identité. L'étrangeté est un paradoxe identitaire. 4.J'imagine que la physique est pleine d'identités qui circulent, aussi aléatoires... [Lire la suite]
09 mars 2015

Ô BONHEUR Ô RAISON

Ô BONHEUR Ô RAISON 1.« Enfin, ô bonheur, ô raison, j'écartai du ciel d'azur, qui est du noir, et je vécus étincelle d'or de la lumière nature. »(Rimbaud, « Une saison en enfer ») 2.L'enfin marque un achèvement ; une séquence se clôt ; peut-on dire qu'aux séquences rythmiques se superposent des séquences narratives ? 3.« ô bonheur, ô raison » : le narrateur rimbaldien a-t-il recouvré la raison et manifeste-t-il ainsi sa joie exclamative ? 4.« ô bonheur, ô... [Lire la suite]
09 mars 2015

NOTES SUR LES VERS 1 A 7 DU PHEDRE DE RACINE

NOTES SUR LES VERS 1 A 7 DU PHEDRE DE RACINE.1.« Le dessein en est pris : je pars, cher Théramène »(Racine, Phèdre, I,1, v.1 [Hippolyte])« dessein » : le premier mot de la pièce. La tragédie est une suite de desseins contrariés.2.« Le dessein en est pris, je pars » : Hippolyte se montre résolu, décisif ; le sera-t-il vraiment ? Partira-t-il ?« Le dessein en est pris ». Intéressant ce pronom « en » ? A quoi renvoie-t-il ? (cf l'expression... [Lire la suite]
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08 mars 2015

DE TOUT UN PEU PARFOIS

DE TOUT UN PEU PARFOIS 1. MA CONVULSION sur son blog COULEURS COURANTES compose des notes-poèmes érudits et d'une singulière beauté http://ch1ka2ya.blogspot.jp/ 2. « Je ne regretterai rien parce que j'ai déjà jeté mes regrets »(Ma Convulsion sur twitter) Moi non plus, je ne regretterai rien parce que j'ai déjà été mes regrets. 3.Et quand mon coeur s'arrêtera de battreEt quand mon coeur s'arrêteraEt quand mon coeur s'arrêtEt quand mon coeurEt quandQuand 4.« Don Salluste : Voleur, voleur, vous m'avez volé !... [Lire la suite]