29 juin 2013

TROIS DECALAGES

TROIS DECALAGES 1."Elle cesse de jacter, soudain inquiète en me voyant le regard à cent mille années-lumières d'ici."(San-Antonio / Frédéric Dard, Plein les moustaches, Fleuve noir n°123, p.168) Elle si déblatéreuse sansCesse causeuse diseuse raconteuseDe tout un tas deJacter cesseSoudain lèvres ouvertes ô quenottesInquiète se trouble la belleEn zieutant que jeMe divague l'âme comme si Voyant des anges faire du vélo au plafondLe mec voyez il a leRegard qui part en barqueA l'horizon qu'il file son regard àCent mille Mille mille même... [Lire la suite]

19 avril 2013

MEURS PAS ENCORE ON A ENCORE DU MONDE

MEURS PAS ENCORE ON A ENCORE DU MONDEBrefs en feuilletant l'époustouflant "Meurs pas, on a du monde" de Frédéric Dard/San-Antonio (édition de poche Fleuve Noir n°103). Citations entre guillemets. 1."une espèce de momie d'amour" (p.45) : se dit quand on s'est laissé emberlificoter par l'affectif. Momifié, embaumé, encombré d'son coeur. C'est embêtant. 2."Rien de plus mystérieux qu'une maison" (p.65) : surtout quand on la hante, on ne sait pas sur qui on va tomber, les vivants sont si étranges, à pousser des cris et des hurlements... [Lire la suite]
19 avril 2013

FOISONNER DES CELLULES

FOISONNER DES CELLULESVrac de notes à propos de "Meurs pas, on adu monde" de Frédéric Dard/San-Antonio,  édition de poche Fleuve Noir n°103. "foisonner des cellules" expression que jeTrouve dans San-Antonio Meurs pas, on a dumonde est le titre de l'oeuvre page 113 jeCite "Tu foisonnes des cellules c'est biença" j'ai supprimé la ponctuation Pourquoi?Parce que Vous l'y recollerez si besoin unSac à expressions la san-antonienne oeuvreFoisonner des cellules c'est cogiter dru &Vif & efficace j'imagine Frédéric Dard... [Lire la suite]
06 avril 2013

LONGE-CHICANES

LONGE-CHICANESEn s'effarant à "Meurs pas, on a du monde", de San-Antonio/Frédéric Dard (Fleuve Noir n°103). 1."ma gastrite me chicane" (p.77) : Les assonances "a", "i", l'appui rythmique de la consonne "m", la proximité sonore du [g] et du [k], voilà qui retient l'oreille, qui amuse, qui sourit. 2."Elle me longe un couloir tout blanc" (p.121) : Y a pas, ça fait fantôme, ou passante femme fatale, ou fantôme de passante femme fatale, énigmatique. 3."J'ahurise très parfaitement." (p.110) : parfait en toute chose, San-Antonio, jusqu'à... [Lire la suite]
19 février 2013

BLOING PRECIPITANCES ABSOLUTIONS

BLOING PRECIPITANCES ABSOLUTIONSNotes en feuilletant "Meurs pas, on a du monde", de San-Antonio/Frédéric Dard, Fleuve noir n°103, pp.105-118. 1."Bloing !" : Voyez comme je suis pas difficile ! Un "bloing" me suffit. Ici, il semble exprimer la couleuvre qui vous tombe sur l'estomac avec la tuile que vous venez de prendre sur le caillou. Y a des jours comme ça où ça bloingue de tout côté. 2.On apprend des choses dans San-Antonio. Par exemple, que le "cor de chasse" est "l'emblème des pététés suisses". Bon, ça va pas faire tellement... [Lire la suite]
27 janvier 2013

VOILA QUI VOUS RECONFORTE LE GRINCEMENT

VOILA QUI VOUS RECONFORTE LE GRINCEMENTFantaisies fragmentaires à propos de "Meurs pas on a du monde", chef d'oeuvre de San-Antonio/Frédéric Dard, Fleuve Noir n°103. 1.p.65. "Mais j'égare, disperse." : et même zut. 2. p.115. "Je parle un peu triste..." : On dirait le début d'un vers de la fin du XIXème, début du XXème, genre décadent picolo : "Je parle un peu triste et mon âme se lézarde,Quand je te vois si gauche et si pleine et hagarde,Gerber ton vin rouge dessus la place blanche,Car il a neigé, vois-tu ; t'as de grosses hanches."... [Lire la suite]
05 décembre 2012

GOGNE GÔGNE GAUGNE GOGNER GOGNEU

GOGNE, GÔGNE, GAUGNE, GOGNER, GOGNEU Dans l'article Le réel, c'est d'la langue consacré au roman "A prendre ou à lécher" de l'inestimable San-Antonio / Frédéric Dard, je citai la phrase suivante :"Et le fait que tu aies failli prendre le chuteur sur le coin de la gogne ne change rien au problème." (op. cit., fleuve noir n°101, p.64)Bui Dui Dan, lectrice fidèle et attentive, s'interrogea sur le mot "gogne" et me fit part de ses doutes sur cette incongrue leçon.Je répondis qu'il s'agissait peut-être (sans doute) d'une coquille et que,... [Lire la suite]
07 octobre 2012

ET BADABOUM LA TUILE

ET BADABOUM LA TUILE En feuilletant le croustillant "Chérie, passe-moi tes microbes", de San-Antonio (Frédéric Dard), fleuve noir n°69. 1."Ces mystères accumulés, inextricables d'apparence..."(p.117)En fait, je lis "accumultés" dans mon édition "fleuve noir" : coquille est-ce ?... en tout cas, le "t" donne à lire "mult" (moult) dans l'accumulé... comme quoi y en vraiment charrette, des mystères... 2."murmure la musaraigne en regardant machinalement autour d'elle." (p.163)Je suppose qu'il y a bien eu/a/aura quelque critique des... [Lire la suite]