08 mai 2017

ALORS COMME ÇA VOT' GUITARE FAIT COA-COA

ALORS COMME ÇA VOT' GUITARE FAIT COA-COA   « J'ai voulu écrire un livre qui s'intitulerait « Les Fleurs bleues ». - Oui, et puis après ? - Après, il a fallu écrire quelque chose derrière. » (entendu à la radio, fragment d'un entretien avec Raymond Queneau)   1. Malgré les sautes d'humeur de l'extrême-gauche et une campagne assez trouble du FN, la France, heureusement, reste une démocratie.   Marine Le Pen évoque la transformation du FN : face au rassemblement social-démocrate,... [Lire la suite]

01 mai 2017

COMME QUOI PARTOUT

COMME QUOI PARTOUT   « Visions of angels Dance in the sky Leaving me here Forever goodbye » (« Visions of angels », Genesis, « Trespass »)   1. Le numéro R191 de la collection « Points »: le visage aux yeux creusés de Sandrine Bonnaire dans le rôle de Mouchette.   Penché sur le visage aux aguets de Mouchette, la large face de campagne de Gérard Depardieu dans le rôle de l'abbé Donissan.   2. Couve d'un San-Antonio (« Baise-ball à la Baule ») :... [Lire la suite]
27 avril 2017

JE PENSE AU MOT JAZZ ET AUTRES PENSÉES A QUI DE CHOSE

JE PENSE AU MOT JAZZ ET AUTRES PENSÉES A QUI DE CHOSE   1. JE PENSE AU MOT JAZZ   Je pense au mot jazz oh c'est un mot jazz que j'aime bien jazz je devrais dire jazz je songe à vous jazz ce mot songe au jazz va n'est-il pas jazz car vous êtes ô jazz prince sonnant grand seigneur des trompes et batteries soleils noyés dans l'ombre & subtil chevalier des rêveries au long des claviers jazz ô jazz grand pensif ô blues Je pense au mot jazz oh c'est un mot jazz que j'aime bien jazz je devrais dire... [Lire la suite]
11 mars 2017

AUTRES CHOSES A LA DATE DU 11 MARS 2017 MAIS PLUS TARD

AUTRES CHOSES A LA DATE DU 11 MARS 2017 MAIS PLUS TARD   1. Des fois, aussi seul qu'un os ; un chien me chiperait.   2. Je regarde ma nuit devant moi. Elle danse doucement, comme avant de bondir.   3. Pourquoi l'Art pour l'Art ? - Parce qu'il est irrécupérable.   4. Notre époque ne sait plus comment faire pour rentabiliser l'enseignement du grec et du latin. En bonne logique utilitaire, elle le supprime.   5. Parfois, j'ai tellement peur de moi-même que si je me rencontrais dans la... [Lire la suite]
03 juin 2015

DANS L'OEIL DE QUELQUES AUTRES

DANS L'OEIL DE QUELQUES AUTRES 1.Des fois la lune, on dirait un camembert déplâtré, un clown démaquillé, un endormi à jamais. 2.Ça vous faisait un tel tapis de sons hirsutes, une vraie pâture à hurlures que si un canasson à bouche cauchemar et crin de fer noir en avait soudain émergé, on en aurait été pas plus qu'ça étonné. 3.Le trottoir était tellement gelé verglacé qu'on aurait pu y jouer au bowling avec un chauve. 4.Y en a des fois i s’ennuient tellement qu'histoire de faire quelque chose ils se shazam ! v'là... [Lire la suite]
11 juillet 2013

IL EN EST DE MÊME DES CERCLES DE VIDE

IL EN EST DE MÊME DES CERCLES DE VIDE 1.L'Histoire, un abcès que l'on ne cesse de vider et qui ne cesse de se remplir. 2.Le passé, une lèpre, qui grignote l'absolument tout. 3.A force de se replier sur soi, on finit par se hanter, par se remplir de son propre fantôme. 4."Et bien qu'ayant pâti de la méchanceté lors de la funeste trempée des morveux..."(Gérard Demarcq-Morin, Le Sceptre de Pharaon, Editions du Géant, 2010, p.113) Je cite ce fragment pour le pouvoir évocateur de l'expression "trempée des morveux" : je rêvasse... Une... [Lire la suite]

29 juin 2013

TROIS DECALAGES

TROIS DECALAGES 1."Elle cesse de jacter, soudain inquiète en me voyant le regard à cent mille années-lumières d'ici."(San-Antonio / Frédéric Dard, Plein les moustaches, Fleuve noir n°123, p.168) Elle si déblatéreuse sansCesse causeuse diseuse raconteuseDe tout un tas deJacter cesseSoudain lèvres ouvertes ô quenottesInquiète se trouble la belleEn zieutant que jeMe divague l'âme comme si Voyant des anges faire du vélo au plafondLe mec voyez il a leRegard qui part en barqueA l'horizon qu'il file son regard àCent mille Mille mille même... [Lire la suite]
23 juin 2013

PAR BERU RIEZ !

PAR BERU RIEZ ! 1."Les lumières sont froides dans le grand désert."(San-Antonio, Béru et ces dames, Fleuve Noir, 1967, p.259) Les rues du Paname Sana, l'hiver... Lumières sur la neige, ça fait mystère... Sont silencieuses féeriquement, les rues... Froides fées gelées... Dans le cristal de givre leur robe à paillettes, émiettée magique baguette... Le bleu nuit les souligne au néon... Grand trésor de Paname tout blanc... Désert qu'on y pressent d'la pantomime invisible, du fantôme glissant. 2."Des gens qui m'aiment, des gens qui... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 05:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,
19 avril 2013

MEURS PAS ENCORE ON A ENCORE DU MONDE

MEURS PAS ENCORE ON A ENCORE DU MONDEBrefs en feuilletant l'époustouflant "Meurs pas, on a du monde" de Frédéric Dard/San-Antonio (édition de poche Fleuve Noir n°103). Citations entre guillemets. 1."une espèce de momie d'amour" (p.45) : se dit quand on s'est laissé emberlificoter par l'affectif. Momifié, embaumé, encombré d'son coeur. C'est embêtant. 2."Rien de plus mystérieux qu'une maison" (p.65) : surtout quand on la hante, on ne sait pas sur qui on va tomber, les vivants sont si étranges, à pousser des cris et des hurlements... [Lire la suite]
19 avril 2013

FOISONNER DES CELLULES

FOISONNER DES CELLULESVrac de notes à propos de "Meurs pas, on adu monde" de Frédéric Dard/San-Antonio,  édition de poche Fleuve Noir n°103. "foisonner des cellules" expression que jeTrouve dans San-Antonio Meurs pas, on a dumonde est le titre de l'oeuvre page 113 jeCite "Tu foisonnes des cellules c'est biença" j'ai supprimé la ponctuation Pourquoi?Parce que Vous l'y recollerez si besoin unSac à expressions la san-antonienne oeuvreFoisonner des cellules c'est cogiter dru &Vif & efficace j'imagine Frédéric Dard... [Lire la suite]