15 juin 2017

LE MATIN EN DORMANT

LE MATIN EN DORMANT   « Le matin – En dormant J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière. » (Victor Hugo, « Fenêtres ouvertes »)   Un texte de Victor Hugo que j'aime bien c'est « Fenêtres ouvertes » de 1877 les vers qu'ils sont datés l'est composé de   courtes notations de pris sur le vif il commence par « Le matin » que moi ça me rappelle le nom d'un journal mais aussi   les rues claires (sauf en hiver) oùsque vivant je fus allant venant passant pis ... [Lire la suite]

31 mai 2017

BLASSERIES

BLASSERIES   1. « L’âge a du fou joyeux fait un sage fort rude. » (Victor Hugo, « Ruy Blas », v.1013 [Don Manuel Arias])   Jadis j’eus l’âge joyeux, agité, j’allégrai, nageai dans l’léger, foufou (fort), puis la sagesse m’a fait les dents qui maintenant me manquent. Chu viu.   L’âge rend sage des fois qu’il faut faire un usage modéré d’ses osses.   Faut bien qu’la faux fauche pis qu’au bout ne restent qu’os et le chien du temps.   2. « Donc je marche vivant dans mon rêve... [Lire la suite]
31 décembre 2016

HU ! GOTHIQUES ET COMMACRIÉES

HU ! GOTHIQUES ET COMMACRIÉES 1.« Quand l'Automne, abrégeant les jours qu'elle dévore »(Victor Hugo, « Novembre »)Les jours dévorés par les saisons ; plantes, les longs herbivores les mâchouillent, rongeurs, les serpents les gobent.2.« Brouillard à ta fenêtre, et longs flots de fuméeQui baignent en fuyant l'angle noirci des toits. »(Victor Hugo, « Novembre »)Le matin les fenêtres sont parfois pleines de brouillard qu'on hésite à sortir des fois qu'la ville aurait été mangée.Pis y a... [Lire la suite]
23 octobre 2016

J'AVOUE JE ME VOUE A CE VOEU N'EST-CE POINT VEAU

J'AVOUE JE ME VOUE A CE VOEU N'EST-CE POINT VEAU   1. « Si j'étais la feuille que roule L'aile tournoyante du vent » (Victor Hugo, « Vœu »)   Des fois y en a i disent « si j'étais la feuille que roule » qu'à mon avis i doivent se prendre pour une clope les zigotos   Mais pas pour Victor Hugo qui a tant écrit des fois même ça finit par faire rire tout ça qu'il alignait totor qu'il se prenait pour Hugo non.   Non pour Hugo c'te feuille c'est la feuille que l'automne décroche... [Lire la suite]
07 juin 2013

HUGO-LA-BIGLE

HUGO-LA-BIGLE "- Hugo : l'homme apocalyptique,L'Homme-Ceci-tûra-cela,Meurt, gardenational épique ;Il n'en reste qu'un - celui-là ! - ... Puis un tas d'amants de la lune,Guère plus morts qu'ils n'ont vécu,Et changeant de fosse communeSans un discours, sans un écu !"(Tristan Corbière, Un jeune qui s'en va, vers 81-88) 1.Après avoir consulté un nombre significatif d'ouvrages fantastiques et de romans d'épouvante, il me semble évident que l'humanité ne se prive pas d'avoir une dent contre les vampires. 2.Il y en a, je suis sûr, leur... [Lire la suite]
04 septembre 2012

C'EST LA QUESTION QUE JE NE ME POSE PAS

C'EST LA QUESTION QUE JE NE ME POSE PAS "La ville était lointaine et sombre"(Victor Hugo, Les Orientales, "Les Bleuets") Ville lointaine... on peut pas la voir alors... et si on la voit, elle est sombre... on est dans la cambrousse peut-être... cavaliers qui regardent la ville se découper dans le bleu de la nuit... ça fait image... la ville, c'est des tas d'autres... sont là-bas, inconnus, étrangers... dans le poème de Hugo, qu'est une chanson (chaque strophe se termine par "Allez, allez, ô jeunes filles, /Cueillir des bleuets dans... [Lire la suite]
Posté par patricehouzeau à 06:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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