16 mai 2017

LEBLANC AVEC DES BOUTS D'FATRASIES

LEBLANC AVEC DES BOUTS D'FATRASIES   1. « Des objets s'en vont, d'autres arrivent. » (Maurice Leblanc, « L'Aiguille creuse »)   Incessant va-et-vient, le réel. Tout troué d'autoroutes à objets, de routes où les choses vont avec leurs gens.   Je me souviens qu'au milieu d'un article de philosophie du genre écriture grise soudainement l'expression « trouer le temps » me sauta à la.   2. Le krautrock à longues séquences bidulées en boucle m'est souvent tombé des oreilles. Mais... [Lire la suite]

20 mars 2016

OÙ QU'ON RÊVAIT PAS QU'ON ÉTAIT

OÙ QU'ON RÊVAIT PAS QU'ON ÉTAIT   1.« Fier toujours d'avoir eu, dans le temps, sa légende... » (Tristan Corbière, « Le poète contumace »)   Fier non chu pas fier c'est bien pour ça qu'on m'appelle crapaud quoique… quoique… quoique...   Toujours est-il que quoi ? Qu'il est l'heure ? Et alors ? Ah oui... faut vivre, se régler sur le temps, l'horloge, les autres, les fantômes.   D'avoir raison tu parles comme ça m'intéresse... pas Eu la finesse d'avoir les diplômes pour...... [Lire la suite]
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14 juin 2015

FANTAISIE ASSEZ FARCE SUR UN PASSAGE DU RAYON « U » DE EDGAR P. JACOBS

FANTAISIE ASSEZ FARCE SUR UN PASSAGE DU RAYON « U » DE EDGAR P. JACOBS   « Mais à ce moment, surgit une patrouille et l'indien n'a que le temps de fuir... » (Edgar P. Jacobs, « Le Rayon « U », Les Editions Blake et Mortimer, 1999, p.31)   « Je reprendrais bien de la tarte aux pommes. » (La tante Eugénie le dimanche)   Mais à ce moment Je regarde le ciel il est tout blanc Qu'on dirait un chargement de coton Qui passe lentement lentement lentement Ce chargement De... [Lire la suite]
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10 juin 2013

FATRASIE AUX NOIRS DADAS

FATRASIE AUX NOIRS DADAS "La nuit venait de tomber et ma chambre était prise entre deux autres où l'on dormait."(Henri Michaux, Crier) La chevauchée laNuit en silence les noirs dadasVenait de r'passer son jeans, la nuit, d'zipper les noirs dadasDe tomber la chemise bleu pétrole qu'elle venait de, la nuitTomber comme tombent les ombresEt filent les chevilles blanches et les noirs dadasMa nuit comme elle file maChambre est ouverte elleEtait pleine d'autre ma chambre de noirs dadasPrise de flottants voiles dans l'airEntre deux horizons... [Lire la suite]
01 juin 2013

VERS LA RIDE ET LES GRIMACES

VERS LA RIDE ET LES GRIMACES 1."Elle me trouvait trop drôle !... J'en aurais pleuré !..."(Céline, Le Pont de Londres) Elle me fascina ravioliMe tarabusta du couteau de ses lèvresTrouvait pas assez de désosser les corbeauxTrop qu'elle brillait la miretteDrôle de fille la jeteuse de puitsJ'en fus fasciné j'enAurais bouffé du feuPleuré des trèfles des as des piques. 2."Et les ouvrent grands comme des soucoupes"(Serge Gainsbourg, Les millionnaires) Et, l'oreille aiguisée,Les murs, ils les éventrent, et ces ventres, ils lesOuvrent,... [Lire la suite]
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15 avril 2013

SAVEZ-VOUS QU'ON NE SAIT JAMAIS

SAVEZ-VOUS QU'ON NE SAIT JAMAIS 1.Je n'ai pas demandé à venir au monde, mais maintenant que j'y suis, j'y reste ! 2.Un fonctionnaire radical est un oxymore. Par contre, un fonctionnaire zélé est une hyperbole. Quant au fonctionnaire consciencieux, c'est une règle qui n'a pour exception que le fonctionnaire malhonnête, qui lui ne se conçoit pas, en tout cas, pas tant qu'on n'a pas découvert le pot aux roses. Quant au fonctionnaire incompétent, c'est une hérésie auquel nul contribuable ne peut penser sans frissonner, comme si soudain... [Lire la suite]
12 décembre 2012

SIFFLURES

SIFFLURES 1. Si quelqu'un vous propose, d'une voix paniquée, avec plein de tremblements, de vous remplacer aux commandes, c'est que vous êtes pilote d'avion et que vous êtes en train de perdre le contrôle de l'appareil. (cf François Walthéry, "Les Culottes de fer" ("Natacha # 12"), éditions Dupuis, 1986, p.20) 2. Si quelqu'un vous informe qu'il y a "788 sarbacanes pleines de flèches empoisonnées qui vous visent depuis que vous êtes ici !", c'est que vous êtes dans une jungle tout à fait inhospitalière. (cf François Walthéry, ibid.,... [Lire la suite]