4 mars 2008
SOMMEIL
SOMMEIL « Voilà que le sommeil l’a pris en traître, d’un coup sur la nuque, en assassin, avant même qu’il ait fermé les yeux. L’étroite fenêtre s’ébranle lentement, vacille, puis s’allonge démesurément, comme aspirée par en haut. La salle entière la suit,...