Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
BLOG LITTERAIRE
Publicité
6 mai 2007

EPARS

EPARS 1à 3 1. Trou."C'est un trou de verdure" écrit Rimbaud (Le Dormeur du Val). La nature est pleine de trous ; et nous-mêmes nous y circulons sans cesse, allant de trou en trou, faisant notre trou, tombant dans les trous qui s'ouvrent sous nos pas comme...
Publicité
28 avril 2007

"EYELIDS"

"WITHOUT EYELIDS" I can stay awake all night, if need be -Cold as an eel, without eyelids. (Sylvia Plath, Zoo Keeper's Wife, vers 1-2) Je peux rester éveillée toute la nuit, si besoin est -Aussi froide qu'une anguille, sans paupières. (trad : Valérie...
30 avril 2007

FEUILLES DE SOIE

FEUILLES DE SOIE "L'intensité est silencieuse." (René Char, Rougeur des matinaux, VII) Dans la pièce où nous sommes seuls, il se peut que le silence fasse alors, - pourvu que nous n'ayons rien qui puisse nous distraire, nous occuper, nous encombrer -,...
29 avril 2007

QUATRAIN SANS SE DEMONTER

QUATRAIN SANS SE DEMONTER Comme je remontais des montres impossibles,Je ne me sentis plus hanté par mes fantômes ;De toute façon, le remonter, - pas possible !Je me rabattis donc sur le boudin aux pommes. VAR : Comme je remontais des montres impossibles,Je...
8 mai 2007

LE RISQUE DE M'EMBROUILLER

LE RISQUE DE M'EMBROUILLER "Le risque de m'embrouiller avec vos cheveux de citron" (Ramiro Oviedo, diagnostic et ordonnance) Le tango des heures, très variable que c'est,Risque de gifle du vent, de claque de pluieDe l'accordéon des trottoirs, tu fais...
Publicité
9 mai 2007

L'HUMOUR COMME ANTI-VIDE

L'HUMOUR COMME ANTI-VIDE Notes sur Lyonnesse (Sylvia Plath in Arbres d'hiver précédé de La Traversée , poésie/Gallimard, p.218-219, traduction : Françoise Morvan) Avec ce goût pour des référents qui se fondent dans le paysage : "Sea of his eyes washing...
6 mars 2007

COMME JE DESCENDAIS

COMME JE DESCENDAIS Comme je descendais des Fleuves impassibles (Arthur Rimbaud) Comme la pluie frappait au carreau Qui est là ? dis--Je le vent pressant sa panse immense sur les pierresDescendais-tu me voir quand le vent te happa etDes mains cherchais-tu...
6 mars 2007

AU DESERT

L'ETRANGE ETRANGETE DU ROMAN : MONSIEUR OUINE (3)Notes sur Monsieur Ouine de Georges Bernanos (Presses Pocket) AU DESERT (p.43-47) La page 43 raconte l'agonie du père de "maman" vue par le regard de la petite fille de huit qu'elle était alors ("Michelle...
10 mai 2007

LE RISQUE DE M'EMBROUILLER II

LE RISQUE DE M'EMBROUILLER II "Le risque de m'embrouiller avec vos cheveux de citron" (Ramiro Oviedo) Le rythme des cheveux longs des passantes... ilRisque bien de pleuvoir à voir le ciel à peauDe sardine Lors les passantes filerontM'accompagneront sous...
6 mars 2007

A L'ORAGE

A L'ORAGE Le tonnerre profond qui roule sur vos branches (Yves Bonnefoy) Le temps est aux chiens sans haine de l'orage LeTonnerre bat ses timbales au lointain des cordesProfond que je plonge dans la mare aux songes MaisQui - ? - sourit aussi atrocement...
15 mars 2007

BANSHEE

BANSHEE (D'après quelques vignettes des Celtiques de Hugo Pratt) Dans les dolmens quelqu'un dit que ce ne seraPas facile plusieurs d'entre eux sont endormis Des ombres dans la pluie soldats et baïonnettes Les traits vifs sur la page éclats de becs et...
25 mars 2007

HAUSSEMENT D'EPAULES

HAUSSEMENT D'EPAULES Evoqués, qu'on les a, à nos heures, la vie des maisons, les affaires des ménages, scènes et mises en scènes, l'usante routine des jours et des jobs, l'argent qui coule et celui dont on manque à la fin du mois, les livres dont on parle...
10 mars 2007

CONTREVERS A REVENANT

CONTREVERS A REVENANT Au soleil d'un été qui n'en finirait pas Au vent je laisserai s'éparpiller ma tête auSoleil iront pourrir mes dents car je mourrai sûrD'un coup de tranchant d'air je mourrai dans le bleu d'unEté tout bourdonnant de mouches très politiquesQui...
11 mars 2007

L'ABANDON DU CONTE

L'ABANDON DU CONTE Rimbaud tempestaire : " - Sourds, étang, - Ecume, roule sur le pont, et par-dessus les bois ; - draps noirs et orgues, - éclairs et tonnerre, - montez et roulez; - Eaux et tristesses, montez et relevez les Déluges." (Après le déluge).Les...
4 avril 2007

UNE IDEE LUMINEUSE

UNE IDEE LUMINEUSE ! Si j'ai bien compris, Ségolène Royal a récemment émis l'idée que, pour prouver son attachement à la République, chaque foyer de France devrait, sous sa législature, se munir d'un drapeau français que l'on sortirait pour les grandes...
4 avril 2007

DE LA COÏNCIDENCE

DE LA COÏNCIDENCE Il est, dit-on, un philosophe qui aurait écrit que "l'être humain est un être essentiellement optique". (Serait-ce Jankélévitch ?)On ne saurait mieux sous-entendre que l'être humain est un animal doué pour la fascination.Tout l'effort...
15 mars 2007

LE MYSTERE DU VIOLONNEUX CRAPAUD CHAPITRE I

LE MYSTERE DU VIOLONNEUX CRAPAUD CHAPITRE I IL FAUT BIEN COMMENCER QUELQUE PART (Ce chapitre ne fait pas partie du récit du Capitaine Hastings) L'homme dans son bureau. Il écrit en chantonnant "Tiens, voilà du boudin !", l'immortel tube de ce grand boys...
25 mars 2007

DE LA BILIOTHEQUE-REFUGE

DE LA BIBLIOTHEQUE-REFUGENotes sur The British Museum Reading Room de Louis MacNeice in l'anthologie bilingue "Une voix" (Orphée La Différence, 1997, p.56-57). 1) "Ombres hantées et voûtées" Ce sont les lecteurs de la salle de lecture du British Museum...
15 mars 2007

DANS CETTE ÎLE

DANS CETTE ÎLE Dans cette île, les morts parlent entre eux des vivants comme s'ils n'existaient pas.Dans cette île, les morts prennent des serpents et en font des saxophones ; ils allongent aussi des jeunes filles à longs cheveux pour en faire des guitares.Leurs...
31 mars 2007

ILLUSIONS

ILLUSIONS Jugez plutôt par là l’humeur du personnage :Ce page n’est chez lui que pour ce badinage,Et venir d’heure en heure avertir Sa GrandeurD’un courrier, d’un agent, ou d’un ambassadeur. (Corneille, L’IIlusion comique, vers 477-480) Clindor se moque...
17 mars 2007

SONNET AU COEUR QUI

SONNET AU COEUR QUI Sur le blanc de la montre une couple de lamesNoires qui vont qui vont en grignotant le tempsEn grignotant le temps obsédant petits tranche-- Coeur qui me bloqueront quelque jour le gosier - Coeur qui me couperont quelque jour le sifflet-...
1 avril 2007

UN GRAND JAMAIS

UN GRAND JAMAIS5 petites notes sur la poésie de Tristan Corbière (cf Les Amours jaunes, Poésie/Gallimard) "- Songe-creux : bien profond il resta dans son rêve ;" (Décourageux, vers 5) : Le rythme ternaire ("Songe-creux / bien profond / il resta / dans...
30 janvier 2007

NOUS NAVIGUONS

NOUS NAVIGUONS Nous naviguons parmi Les visages alliés,Les yeux sans regard et Les masques sans sourire. Nous reluquons la pluieAvec le fade espoirD'en voir surgir quelqu'unUne ombre du passé. Et l'on sait que c'est en Enfer qu'elles demeurent,Les ombres...
15 février 2007

L'INSOLENCE SPECTACLE

L'INSOLENCE SPECTACLE Il arrive qu'il y ait "rumeur joyeuse dans la foule qui a l'impression d'être au théâtre." (Jean-Claude Brisville, Beaumarchais, l'insolent, folio, p.51).L'insolence plaît au peuple lorsqu'elle s'en prend aux puissants, ici le conseiller...
17 février 2007

"COMPRENDRE, C'EST DEJOUER" I

« COMPRENDRE, C’EST DEJOUER » I « Comprendre, c’est déjouer » (Jankélévitch, L’Ironie, Champs Flammarion, 1964, p.27). Comprendre, c’est déjouer les pièges tendus par la nécessaire manipulation dont nous faisons les frais puisque, êtres sociaux, nous...
Publicité
BLOG LITTERAIRE
Publicité
Archives
Publicité
Albums Photos
Publicité