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12 février 2008

FEMME MARIEE LA NUIT

FEMME MARIEE LA NUIT "-ageless, oarless-"(...)"Under the waltzing trees"(...)"So they were married - to be the more together -"(...)"Waking at times in the night she found assurance Due to his regular breathing but wondered whether It was really worth...
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13 février 2008

NOTES SUR LE VERS JUSTIFIE

NOTES SUR LE VERS JUSTIFIE 1) Le principe du vers justifié est clair comme un sourire. Il s'agit de composer des textes poétiques en ne mettant plus l'accent sur le rythme, la rime et le nombre de syllabes, mais sur le nombre de signes contenus dans chaque...
11 août 2008

GOTHIQUERIE

GOTHIQUERIE « Tous étaient là, autour de la table inondée de lumière. Mais Jane me tirait une langue d’un pied et pendait à côté du lustre. Elfrida, tassée dans un fauteuil de velours, ricanait à ma vue et plongeait ses deux mains dans son ventre débridé...
13 février 2008

L'OLIVE

L'OLIVE "Dieux. Les olives les abritent."(...)"Charnue, acide, c'était la même joie sur la langue d'Ulysse." (Marie-Claire Bancquart in Ciel d'Europe, panorama de la poésie européenne d'aujourd'hui, Maison de la Poésie Nord/Pas-de-Calais, 2000, p.37)...
15 février 2008

LES MERVEILLEUSES AVENTURES D’ARTHUR RIMBAUD

LES MERVEILLEUSES AVENTURES D’ARTHUR RIMBAUD Aujourd’hui : « La commande du Cabaret-Vert » « Depuis huit jours, j’avais déchiré mes bottines Aux cailloux des chemins. J’entrais à Charleroi. - AU CABARET-VERT : Je demandai des tartines De beurre et du...
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4 mars 2008

SOMMEIL

SOMMEIL « Voilà que le sommeil l’a pris en traître, d’un coup sur la nuque, en assassin, avant même qu’il ait fermé les yeux. L’étroite fenêtre s’ébranle lentement, vacille, puis s’allonge démesurément, comme aspirée par en haut. La salle entière la suit,...
2 mars 2008

BERLUE

BERLUE Des yeux se promènent Dans l’air qu’ils ont De poissons fuyants à Votre approche petits Eclairs d’écailles et De cils ils fuient ce Qui vaut mieux vu que Les laisser se placer Dans votre ombre vous Soutenir le regard et Vous frétiller autour Est...
2 mars 2008

LE TRAVAIL DE L'HISTORIEN

LE TRAVAIL DE L’HISTORIEN « Souvenons-nous : il fait blanc. Ciel et terre ? tout pareil ! » (Orlando de Rudder, Le Traité des traités) Souvenons-nous les choses ne sont jamais c’est que Nous ne les voyons jamais comme elles sont en fait Il est donc que...
2 mars 2008

AUSSI SIMPLE

AUSSI SIMPLE « C’est aussi simple qu’une phrase musicale. » (Arthur Rimbaud, Guerre) C’est que du jazz je sais mais Aussi c’est que j’aime ça truc Simple comme trois accords sûr Qu’improviser c'est en choisir Une de phrase la développer sa Phrase l'amplifier...
9 mars 2008

LISIERE

LISIERE "Miss est rose de surprise, d'émotion, d'une sorte de saisissement délicieux. Elle enveloppe sa maîtresse d'un regard doré."(...)"Et voilà qu'elles lui tournent le dos ensemble, s'éloignent, serrées l'une contre l'autre pour s'écarter le moins...
4 mars 2008

MERCI POUR LA TROP BELLE

MERCI POUR LA TROP BELLE « Coque fedouille sur la blonde tignasse Prairie d’étoiles sur les mirettes Gambettes d’ocelot Nombril diamanteux Ses bras sont un serpent au sang chaud Zoutépaudévafe Zoutépaudévafe Zoutépaudévafe Zoutépaudévafe Sig aligne a...
4 mars 2008

PLUIE

PLUIE « La sonnerie au sol des filets verticaux, le glou-glou des gouttières, les minuscules coups de gong se multiplient et résonnent à la fois en un concert sans monotonie, non sans délicatesse. » (Francis Ponge, Pluie, Le parti pris des choses, Poésie/Gallimard,...
6 mars 2008

RIDE

RIDE « Mais Madame secoue la tête, d’un air de consentir à tout – oui, qu’importe ! – pourvu que la nuit vienne bien vite. La nuit ! Et elle essaie vainement de réprimer un frisson de plaisir qui passe sur son joli visage ainsi qu’une ride sur l’eau....
9 mars 2008

UN GRAND SEULEMENT

UN GRAND SEULEMENT Il savait seulement que là-haut, derrière les tilleuls et les ifs, avait été sa dernière chance. Elle n’était plus. Le cercle enchanté, rétréci chaque jour, ne se laisserait plus rompre. (Georges Bernanos, Monsieur Ouine, Presses Pocket,...
4 juillet 2008

AUTOFICTION DU JULES

AUTOFICTION DU JULES "Par les sentiers perdus je m'en allais rêvant, Fouetté par l'âpre neige et l'ardente rafale" (Jules Laforgue, La Chanson des Morts in Les Complaintes et les premiers poèmes, Poésie/Gallimard, p.161) C'est qu'il s'autofictionne le...
11 mars 2008

PATTI SMITH 1

PATTI SMITH 1 "Elle avait le visage fier et arrogant deKeith Richards." C'est ce que je lis dansUn article sur Patti Smith (Le Monde 2 n°212 du 8 au 14 mars 2008) Beaucoup que meplaît entre la grande bringue poétique duRock et le guitariste des Stones...
2 juillet 2008

CHEF OUI CHEF

CHEF OUI CHEF En France, en 2007, nous avons cru avoir élu un libéral et nous nous retrouvons avec un petit (tout petit) chef de service.La Bourse ne s'y trompe pas qui continue de chuter.Quant aux institutions, elles commencent à être lassées des rodomontades...
2 juillet 2008

DE LA CHANSON DES MORTS (1)

DE LA CHANSON DES MORTS (1) "Une nuit que le vent pleurait dans les bruyères" (Jules Laforgue, La Chanson des Morts in Les Complaintes et les premiers poèmes, Poésie/Gallimard, p.161) Il évoqua les nuits que Le vent ouinait dans la Bruyère Drôle de biniouQue...
9 juillet 2008

A SA BIEN-AIMEE

A SA BIEN-AIMEE « Margareta, ma bien-aimée, or donc voici Ton crâne. Quel poli! l’on dirait de l’ivoire. (Je le savonne assez, chaque jour, Dieu merci, Et me permets d’ailleurs fort rarement d’y boire.) Te voilà!... Dans ces deux trous, deux beaux yeux...
8 juillet 2008

DE LA CHANSON DES MORTS (2)

DE LA CHANSON DES MORTS (2) ".. Quand je vis tout à coup, légion vagabonde, Se prendre par la main des squelettes glacés. On commence, et tandis que tournoyait leur ronde Ils glapissent en choeur l'hymne des trépassés" (Jules Laforgue, La Chanson des...
8 juillet 2008

SUR UN POEME D'ELISE A

SUR UN POEME D’ELISE A (Impression au soleil levant) « L’or des pailles s’effondre au vol siffleur des faux » (Paul Verlaine ) L’or du lever à la berge envole les ailes Des zoziaux cris et accroche des ondes or Pailles jetées en ligne l’hameçon flou il...
8 juillet 2008

ENORME

ENORME « Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant » (Guillaume Apollinaire, Le Voyageur, Alcools, 1913) Dans le temps ancien des poètes Avant que tout à fait l’on s’enRende compte que l’humain i n’aPas d’autre ambition que l’abusDes autres à l’anéantir...
20 juin 2008

SARKO-LA-BERLUE

SARKO-LA-BERLUE Donc notre président i prévoit de supprimer53 000 mirlitaires et personnels des arméesDe la France d'ici 6 à 7 ans qu'il dit et +Si affinités sans doute 53 000 bien évidentque 53 000 biffins biffés en + de tous ceuxqui dans la fonction...
22 juin 2008

DU REFLET

DU REFLET "Et le miroir jette une rue par la fenêtre dans la fenêtre en face." (Laurent Albarracin, Fruits de la gravité in Le Jardin ouvrier 1995-2003, Ivar Ch'vavar & camarades, Flammarion, 2008, p.170) Ces deux vers de sept mots chacun suggèrent fort...
26 juin 2008

RENDRE A CESAR

RENDRE A CESAR Dieu et Orlando de Rudder savent que je ne suis guère fan de l'écologie et, sans trop la ramener sur des domaines que je ne connais pas, je suis assez d'accord avec Claude Allègre quand il souligne que de quelques données scientifiques,...
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