6 février 2008
ALORS L'HOMME
ALORS L’HOMME « Alors l’homme il s’étage, se clapière, se cellule. »(San-Antonio, Vas-y, Béru !, Fleuve Noir, p.167) Alors à force d’être tant L’homme multiplié par lui-même Il ne sait plus où se mettre le voilà qu’il S’étage se pavillonne se coagule...