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Notes et commentaires de quelques pages célèbres (ou non!), coups de plume et fantaisies diverses...

26 juin 2008

RENDRE A CESAR

RENDRE A CESAR

Dieu et Orlando de Rudder savent que je ne suis guère fan de l'écologie et, sans trop la ramener sur des domaines que je ne connais pas, je suis assez d'accord avec Claude Allègre quand il souligne que de quelques données scientifiques, beaucoup ont vite fait de crier haro sur le mulet Industrie.
L'on ne me fera pas croire non plus que c'est par la "décroissance" que l'on arrivera à nourrir plus de 6 milliards d'humains tout en leur donnant les moyens de se développer. Et, concernant cette question de la faim dans le monde, plutôt que le rêve d'une hypothétique "prise de conscience à l'échelle de la planète" (j'adore ce style pompeux qui sied si bien à bon nombre d'écolos) qui serait suivie d'on ne sait quel universel partage des richesses qui n'arrivera sans doute jamais (ou alors à la Fin de l'Histoire, mais, à mon avis, le soleil se sera éteint avant), il me semble plus judicieux de poursuivre les recherches sur les Organismes Génétiquement Modifiés, ou sur toute autre solution agro-alimentaire, s'il en est .
Mais il faut rendre à César ce qui appartient à César, on doit à l'écologiste Yves Cochet d'avoir eu l'intelligence de comprendre, bien avant bon nombre d'économistes prétendument sérieux, que le prix du pétrole allait grimper à en battre des records (j'apprends ce soir, jeudi 26 juin 2008 que le prix du baril vient de dépasser les 140 $ et yop la boum !). Il l'a compris, il l'a dit, à la télé, bien avant le déclenchement de ce 3ème choc pétrolier, qui, soit dit en passant, est en passe de faire échouer l'essentiel de la politique économique du gouvernement Sarkozy / Fillon (gens de gauche, ne vous réjouissez pas si vite, si Ségolène Royal avait été élue, ce serait exactement la même chose).
Je m'étais promis de rendre cet hommage à la lucidité de Yves Cochet.
Voilà qui est fait.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 26 juin 2008   

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25 juin 2008

UNE LEGERE INQUIETUDE

UNE LEGERE INQUIETUDE

Certes, il n'y a pas, a priori, de quoi crier à l'autoritarisme, mais tout de même, la décision prise par Nicolas Sarkozy de désormais faire nommer le président de France Télévision par l'exécutif, c'est-à-dire, de fait, par le Président de la République lui-même en accord, - c'est tout vu, Lulu (1) , avec son Conseil des Ministres, rappelle un temps que l'on croyait lointain où il y avait, en France, un Secrétaire d'Etat à l'Information (il avait d'ailleurs de fort grandes oreilles).
Pas affolante, pas encore affolante, cette décision, mais avec les problèmes liés à l'inflation, à la crise immobilière, à la crise des matières premières alimentaires, plus celle de l'énergie et des délocalisations massives (est-il vrai que Peugeot fait fabriquer en Chine des voitures qui représentent un réel danger pour leurs malheureux propriétaires ?), on peut légitimement penser que, face aux critiques et mouvements sociaux qui pourraient advenir, notre pas si libéral que ça Président n'en vienne à préférer un béni oui-oui, même un peu crétin, un casque-à-boulons bien vissés à un professionnel un peu trop démocrate.
En tout cas, avec tout plein d'amis à TF1 et un président des chaînes publiques dans sa manche, s'il se fait chahuter par la télé, Sarko-Les-Gros-Sabots, c'est qu'il est un peu maso, non ?

(1) Et en cas d'alternance, quoi qui s'passe ? Le Président et le Premier Ministre seront-ils alors obligés de jouer à pile ou face pour savoir si le futur Président de France-Téloche sera plus proche d'Alain Minc que de Jean-François Kahn ? Il est vrai que l'on n'imagine guère Nicolas Sarkozy avec un premier ministre de gauche : il aurait trop la honte...

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 25 juin 2008
 

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HASARD ET MENSONGE

HASARD ET MENSONGE

Moi bondissant de ma cachette
alors, devant l’ombre je crie
eh, métaphore (ou prolepse) !
qui es-tu (?) Le spectre crie
de ses yeux chassieux me fixe
il me fixe encor dans un rêve
(Martial Lengellé in Ivar Ch’vavar, De la justification, Le Jardin ouvrier 1995-2003, Flammarion, p.29)

Et donc s’adressant à quelqu’un
Forcément dans la fiction c’est
A une métaphore ou prolepse car
La figure à qui l’on cause elle
Finit par venir revenir ou elle
Est réfutée par le texte abolie
Qu’elle est par l’encre le réel
N’est pas dans le texte qui est
Lui-même un réel le pédagogisme
Veut imposer la littérature car
Il croit encore que fictions et
Compagnie peuvent les maîtriser
Les événements du réel non sauf
Les modes d’emploi les bouquins
Appelés justement utilitaires à
Appréhender le réel aussi toute
La science le peuvent agir être
Des outils à changer le monde à
Rien que ça sert la fable belle
Uniquement à aimer lire et à se
Construire comme lecteur ce qui
Vaut mieux que d’aller éventrer
Son voisin mais qui ne peut pas
L’empêcher ce que l’on dit dans
Les romans du réel n’est pas le
Réel dans lequel nous l’agitons
Notre horloge à palpitant c’est
Qu’une suggestion du réel c’est
Un réel en soi celui du sens de
L’encre du papier et si ce sens
Semble faire écho à l’en-dehors
Du texte ce n’est que par usage
Convention illusion accident et
A vrai dire hasard et mensonge.

Prolepse : figure de style qui
dans un récit présente quelque
événement qui va effectivement
se produire dans cette fiction
qu’est toute temporalité C’est
que ça sert aussi à exposer un
argument que l’on va réfuter +
tard la poésie comme florilège
d’images est ainsi basée aussi
bien sur l’omniprésente figure
de la métaphore mais elle avec
tant et plus d’images implique
un effondrement mimétique rien
d’autre que représentation qui
se représentant elle-même rien
ne fait que se dépouiller elle
même du sens et c’est ainsi un
paradoxe que c’est du fictif à
contraintes formelles que nous
vient une manière neuve d’être
au monde tandis que le poème à
images jolies s’oublie facile.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 25 juin 2008

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WALMARTISATION

WALMARTISATION

"A travers les implantations propres de la firme, ses filiales et les conditions qu'elle impose à ses fournisseurs, la "walmartisation" du monde est donc en marche." (Michel Goussot, Les Etats-Unis, société contrastée, puissance contestée, La Documentation Photographique n°8056, mars-avril 2007)

Le secteur du commerce de détail
Reflète l'économie et la culture
D'un pays Ainsi le succès de Wal
Mart 1ère chaîne de distribution
Mondiale il souligne l’effarante
Richesse américaine et le succès
De la grande distribution modèle
Economique d’hyperconsumérisme à
En penser que comme le déclarait
George Bush Père en 1992 cela je
Le lis dans un article de Michel
Goussot
Le succès de Wal-Mart est
le succès de l’Amérique
Le succès
D’un monde où pétrole automobiles
Et armes servent à nourrir l’ogre
Supermarché accessible grâce à la
Multiplication des voitures qu’on
Ravitaille par camion défendu par
Les armes des temps efficaces que
Nous vivons efficaces et étranges
Comme qui dirait que l’efficace i
Tend à estomper l’étrange mais en
Fait c’est la sophistication même
De l’efficacité cette vitesse des
Innovations épatantes qui devient
Elle-même étrange à inquiéter...

Source : Une firme multinationale : Wal-Mart, in Sujet de Baccalauréat professionnel, Histoire-Géographie, session 2008.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 25 juin 2008 

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24 juin 2008

POULPE FICTION

POULPE FICTION

« A sa manière, Lucien Laubier les nourrit malgré lui : n'affirme-t-il pas qu'il « existe encore dans l'océan des animaux de grande taille qui nous sont inconnus ? » (R.B., Radiographie des abysses, in Science & Vie n°1089, juin 2008, p.121)

Joli titre que Ténèbres océanes
Celui d'un livre de Laubier qui
A pour prénom Lucien publié par
Buchet Chastel Le Science & Vie
De ce mois-ci (juin 2008) lui a
Consacré une note critique on y
Lit que Depuis que l'homme navigue,

les monstres hantent les océans...
et son imaginaire.
Le lien fait
Implicitement entre l'incessant
Va-et-vient des humains sur les
Océans et l'apparition des très
Monstrueux animaux abyssaux m'a
Fait penser au film
Sphère Dans
Cette fiction on voit surgir un
grand nombre de fameux monstres
venus du fond du plus profond à
N'en pas croire ses mirettes et
Cependant ils pourraient n'être
Jamais que des fantasmes que de
L'effrayante rêverie réalisée à
Faire paniquer tout un équipage
Mine de rien voilà qu'ça pose à
Nouveau la question du Cékoidon
Ce lien entre réel et phénomène
Après tout l'être jamais que de
L'humain qu'c'est sans lui plus
D'être qu'il y a il y a que nib
Dans le genre savant uniquement
De la matière invisible inédite
Indicible limite insupportable.

Patrice Houzeau
Le 24 juin 2008   


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22 juin 2008

DU REFLET

DU REFLET

"Et le miroir jette une rue par
  la fenêtre dans la fenêtre en face."
  (Laurent Albarracin, Fruits de la gravité in Le Jardin ouvrier 1995-2003, Ivar Ch'vavar & camarades, Flammarion, 2008, p.170)

Ces deux vers de sept mots chacun suggèrent fort justement la vivacité du reflet, sa capacité à épouser le rythme si souple de l'espace-temps, de telle manière que cet être impalpable puisse dénoncer l'incessant mouvement qui agite toute chose de manière si secrète (1) que l'oeil n'en peut soupçonner que ce que lui révèlent le jeu des miroirs et celui des équations. L'illusion est le divertissement de l'être. Sa condition aussi sans doute. C'est dire qu'il faut considérer avec la plus grande attention la minutie de l'illusionniste.
D'ailleurs, ce qui est commun au "miroir", à la "rue", ainsi qu'à la "fenêtre", c'est que l'on peut y reconnaître des visages : Et le miroir    là où se jette le visage    jette une rue    là où passent tant de visages    par la fenêtre dans la fenêtre en face    là où apparaît parfois le clair d'un visage.
La rue est ainsi ce lieu possible de l'infini des visages possibles. Elle a cette qualité d'être (d'où certainement l'importance prise par toutes les études qui couvrent le champ de la poétique de la ville) que, présent de vérité générale (la rue est un passage), elle suggère que tous les visages, ces apparaîtres de l'être humain, y sont voués.

(1) Sous la peau des choses, des trajectoires aléatoires dont semble dépendre l'ensemble de la matière - et donc son découpage humain en "choses" -  sont à l'oeuvre. Les physiciens tentent de percer le secret de ces trajectoires, de ce hasard si pur qu'il semble bien là, qu'en effet, "de deux propositions contraires, l'une au moins ne soit pas fausse." Pour appréhender ce paradoxe, qui, je le sais, étonne, et même inquiète, il faut nous imaginer dans la peau d'un joueur d'échecs qui ne comprend ni la stratégie ni la tactique de son adversaire. Il est donc obligé, pour chaque coup, de tenir compte de l'ensemble des coups possibles et ainsi, puisque la partie lui semble pour l'instant incompréhensible, c'est-à-dire absurde, de considérer comme probables tous les coups possibles même s'ils semblent d'abord contradictoires entre eux. Ce n'est donc pas aux dés que joue Dieu, mais aux échecs, le problème étant que nous commençons à peine à comprendre comment l'espace et le temps configurent cet échiquier, à nous demander même parfois s'il existe, cet échiquier.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 22 juin 2008

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"AVEC LES OMBRES DE LA NUIT"

AVEC LES OMBRES DE LA NUIT

« Comme les anges à l’œil fauve,
  Je reviendrai dans ton alcôve
  Et vers toi glisserai sans bruit
  Avec les ombres de la nuit ;

-

  Et je te donnerai, ma brune,
  Des baisers froids comme la lune
  Et des caresses de serpent
  Autour d’une fosse rampant.

  Quand viendra le matin livide,
  Tu trouveras ma place vide,
  Où jusqu’au soir il fera froid.

  Comme d’autres par la tendresse,
  Sur ta vie et sur ta jeunesse,
  Moi, je veux régner par l’effroi. »
(Baudelaire, Le Revenant, Les Fleurs du Mal, pièce LXIII)

Avec les ombres de la nuit
Il dit qu’il reviendra lui
Qui dit qu’il est spectral
Revenant
à glisser dans la
Chambre sans bruit glisser
Dans l’alcôve de celle qui
Sous sa plume est brune et
Même qu’il l’appelle c’est
Mignon ma brune il lui dit
On ne peut pas plus galant
Genre gothique très allumé
Que baisers froids et même
Que caresses de serpent il
Lui donnera ça lui fera la
Nuit car au matin personne
A côté d’elle envolé qu’il
Sera du coup personne pour
Lui tenir chaud à la fille
Tandis qu’il se repointera
Sous la lune la hanter car
C’est effrayant qu’il veut
régner
sur elle à sa merci
L’avoir mais tout ça c’est
Jamais que des mots poésie
Et frime à rimes pipeau et
Manière de se moquer de la
Romantique nunucherie avec
Ses amours éternelles idem
Grands serments très niais
Le tremblement falbala des
Bons sentiments très sots.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 22 juin 2008

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PAR LES YEUX TRISTES DES LONGUES VACHES

PAR LES YEUX TRISTES DES LONGUES VACHES

"Le vieux est allé droit vers les pâturages où sont les bêtes, les longues vaches flamandes aux yeux tristes, qui viennent en ronflant de plaisir manger parfois l'avoine au creux de sa main. Aucune n'a seulement levé la tête, aucune d'elles perdues dans leurs songes." (Georges Bernanos, Monsieur Ouine, Presses Pocket, p.129)

Il est question là dans cette prose où
L'on dirait bien qu'il y a comme de la
Persistance du vent dans les herbes de
La vivacité du vent dans les signes de
La largesse du vent dans ces pattes de
Mouches alignées comme une persistance
Du souffle du diable qui se tient dans
Chacun de nos détails pourtant dans ce
Passage-là nul vent mais le vieux dans
Les pâturages, où sont les bêtes,
les longues vaches flamandes aux
yeux tristes, vrai c'est quelque chose
Ces yeux des longues vaches tandis que
Nous nous affolons d'un tas de trucs à
Carabistouilles politiques financières
Spéculatives cosmopolites qui font que
Les Conseils d'Administration comme ça
D'un trait de plume d'une signature de
Fort en thème jettent les gens citrons
Pressés pour aller en presser ailleurs
Des gens pour moins cher du coup on se
Dit que le vent souffle souffle encore
Et qu'en soufflant le vent il disperse
Les gens de pouvoir et de pognon qu'il
Les écartèle les abolisse les perde en
Leur soufflant à la gueule pestilences
Virus bouses crachins crachats draches
Flaches claques maudits soient-ils par
Les yeux tristes des longues vaches de
Flandres et d'ailleurs cependant qu'aucune
n'a seulement levé la tête, aucune d'elles
perdues dans leurs songes.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 22 juin 2008   

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BLIND BLUES

BLIND BLUES

Je me suis levé ce matin
Me suis levé ce matin le
Blues m'gratouillait les
Nerfs Je me suis levé ce
Matin dehors y avait que
Du crachin dehors que du
Crachin j'avais le blues
M'gratouillant les nerfs

Puis j'me suis fait du café
J'me suis fait du café J'ai
Allumé ma cigarette et j'me
Suis fait du café dehors il
Y avait comme du venin dans
L'air comme du venin oh yes
J'l'ai allumée ma cigarette

Alors i sont arrivés i sont
Arrivés les ongles longs et
Les chapeaux noirs alors se
Sont pointés pour me piquer
Les yeux me piquer les yeux
Ongles longs chapeaux noirs

Depuis je suis dans la nuit
Je suis dans la nuit et moi
Je vole des yeux depuis que
J'suis dans la nuit avec un
Tas de fantômes tout un tas
de fantômes j'vole des yeux

Et je gratte sur ma guitare
Je gratte sur ma guitare du
Blues bien blindé je gratte
Sur ma guitare pour l'ombre
Et pour la flamme la flamme
Et l'ombre du blues du bien
blindé blues bel bon blues.

Patrice Houzeau
Hondeghem, le 22 juin 2008   

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20 juin 2008

SARKO-LA-BERLUE

SARKO-LA-BERLUE

Donc notre président i prévoit de supprimer
53 000 mirlitaires et personnels des armées
De la France d'ici 6 à 7 ans qu'il dit et +
Si affinités sans doute 53 000 bien évident
que 53 000 biffins biffés en + de tous ceux
qui dans la fonction publique ne seront pas
remplacés une fois retraités ça va en faire
des éconocroques à payer les intérêts de la
dette en attendant qu'ils refassent un tour
de piste au gouvernement type nous revoilou
les socialistes et des trous partout ouiche
mais un doute cependant me mordille et il a
beau dire Sarkozy que ça va l'faire l'armée
des ombres et des électroniques formidables
qu'il promet et c'est sûr qu'il en faut des
satellites espions des cyber-bidouilleurs &
des space cow-boys si jamais par hasard pur
et insensée scoumoune si jamais ça faillait
dans cette première ligne des yeux perçants
partout on sait pas après tout je fais donc
que spéculer moi avec quoi on va les mettre
dehors les Envahisseurs avec des grilles de
loto ? des boules puantes ? des diplômes de
l'enseignement supérieur ? ceci dit elle se
fait c'est sûr sur le terrain de l'économie
la guerre actuelle ou c'est de la fourberie
terroriste qu'on cause alors et c'est que à
démanteler un réseau le renseignement et la
barbouzerie y sont plus utiles certainement
qu'une compagnie de grenadiers n'empêche et
si jamais quand même venu du fin fond de je
ne sais où pour nous la rejouer Maginot nul
doute qu'avec tous ces sapins jamais ils ne
pourront passer les panzers et si jamais du
fin fond d'ailleurs par milliers de chars &
milliers d'avions & dizaines de milliers de
soldats ils débarquaient quand même quoi on
fait alors Bah vu qu'on réintègre l'OTAN on
pourra compter faut croire sur l'américaine
providence et qu'ils se feront un devoir de
nous la sauver une fois de plus la mise les
Ricains A part ça c'est vrai que ça sent un
peu le roussi sur la planète les émeutes de
la faim plus tintouin (au Congo) sur un tas
de matières premières coût de tout qui fait
rien qu'à monter faut s'attendre à ce qu'il
coûte de plus en plus cher l'argent qu'on a
bien du mal à gagner allez faut voir qu'une
immigration commack qu'on risque bien de se
payer à se demander si pousser à la roue de
la natalité des petits Français est-ce donc
si utile m'est avis aussi qu'il faudra leur
donner le droit de vote aux étrangers de la
France qui travailleront à la place de tous
ces mômes surdiplômés et inefficaces que le
système malade de la réformite a pris cette
habitude de produire en série puis i faudra
favoriser leur intégration aux arrivants si
on ne veut pas qu'à la figure i finisse par
nous éclater le Sud d'autant plus que moins
de soldats qu'on aura à leur envoyer calmer
le monde comme il va mal à moins qu'on paie
des mercenaires pour faire le sale boulot à

la place des guerriers de la République les
Américains font ça en Irak Bref c'est qu'il

s'américanise tellement vite le Sarkozy que
vrai il finit par ressembler à Berlusconi !

Patrice Houzeau
le 20 juin 2008

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